26.02.2009
Où en est le Grand Paris?
La proposition de la Commission Balladur de réunir les départements de Paris, du Val de Marne, des Hauts-de-Seine et de Seine Saint-Denis dans une collectivité du Grand Paris a relancé le débat sur ce thème. Elle reprend ainsi la proposition du rapport du sénateur Dallier. Mais la Commission a alors été accusée d'un retour en arrière à l'ancien département de la Seine, supprimé en 1964. Le débat est important car ce chantier est en effet essentiel. Essentiel pour que Paris s'adapte enfin à sa réalité sociologique, soit enfin pensée pour les habitants de son agglomération. Essentiel pour que Paris soit une capitale attractive dans les années à venir.
Mais pour l'instant, les choses n'avancent guère. Le secrétaire d'Etat à la région capitale Christian Blanc reste étonnamment silencieux. Les élus locaux s'opposent à tout retour de l'Etat. La Conférence métropolitaine structurée par Bertrand Delanoë est une instance de débat intéressante, mais ne paraît pas assez solide pour porter des projets politiques forts. La Région Ile-de-France, à travers son président Jean-Paul Huchon, redoute de perdre son influence. Les propositions des candidats aux primaires UMP pour la Région manquent d'audace. Bref, on assiste surtout à une bataille politique rangée.
Mais à quoi doit servir un Grand Paris? Je pense que la priorité est de traiter trois sujets : le logement, le transport et le développement économique. C'est cela qu'attendent les habitants de l'agglomération. Mais surtout il faut imaginer comment articuler ces trois dimensions dans l'espace, dans un souci écologique. Les projets des dix cabinets d'architectes introduisent des innovations à cet égard. Remis au ministre de la culture le 19 février, ils seront exposés à partir du 29 avril à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Mais ces projets ne devaient pas se préoccuper de la gouvernance de la métropole parisienne. Peut-on cependant réfléchir aux réalisations concrètes pour l'agglomération parisienne sans imaginer de nouvelle gouvernance? Je ne suis pas sûr. En effet, derrière la question du Grand Paris se cache surtout un problème de répartition des richesses. Comment se développer ensemble si on ne partage pas un peu...? A mon avis, il faudra donc une structure assez forte si l'on veut un minimum de redistribution.

23.02.2009
Nomination d'un ami du Président de la République...
"La nomination annoncée" du secrétaire général adjoint de l'Elysée, François Pérol, à la tête de la banque issue de la fusion entre la Caisse d'Epargne et les Banques Populaires est "illégale", a déclaré, hier, François Bayrou. Malheureusement, François Bayrou a raison !
Nommer un "copain" du président pour diriger un des plus importants pôles bancaires en France est un peu surprenant. La seule compétence de ce Monsieur est d'être un proche du président, cela ne fait pas honneur à la démocratie...
Bravo à François Bayrou d'être le seul candidat à la présidentielle à avoir dit NON à une telle nomination !


16:28 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : caisse d'epargne, banque populaire, françois bayrou, françois pérol
20.02.2009
Compte-rendu du débat au Modem "Pécresse ou l'université : qui va céder?"
La détestable méthode Sarkozy
L'ensemble des intervenants du débat ont pointé un problème de méthode dans l'action du Gouvernement. Ce dernier a fait preuve de précipitation. Il s'est montré incapable de dialoguer avec la communauté des enseignants-chercheurs qu'il cherche en permanence à contourner. Isabelle This Saint Jean a qualifié cette politique de "stratégie de l'enfumage et du saucissonage" : découper les réformes, les faire voter à un rythme infernal sans qu'aucun travail d'explicitation dans les médias ne puisse être conduit.
Sarkozy a toujours utilisé la "stratégie du déclin" pour faire passer ses réformes : pointer du doigt une profession taxée de feignante, d'immobiliste, de privilégiée. Les enseignants-chercheurs, unanimes, ont été outrés par ce mépris et cette méconnaissance de leur travail.
Pourtant, les enseignants-chercheurs ne s'opposent pas forcément aux idées directrices de la réforme. Ils n'opposent pas non plus à l'idée même de réforme. Mais, comme beaucoup de Français, ils dénoncent une accumulation de textes de loi mal écrits, dont l'utilité n'est pas toujours prouvée. Le changement n'impose pas toujours de recourir à la loi!
Les dangers de la mastérisation des concours d'enseignement
Les intervenants se sont montrés plutôt favorables à la réintégration de la formation des maîtres et des enseignants du second degré au sein des universités. De même, permettre aux étudiants d'acquérir un master pendant leur préparation semble plutôt logique.
Mais cette réforme supprime l'année de formation rémunérée, tout cela pour faire une économie de 15 OOO postes soit 600 M d'euros!! Les stages ne seront pas obligatoires. La réforme entérine une baisse du niveau des épreuves qui seront en réalité de niveau licence malgré la mastérisation. Ainsi, les enseignants seront beaucoup moins bien formés, que ce soit au niveau pédagogique ou au niveau disciplinaire!
Enfin, la réforme ignore le sort réservé aux étudiants qui échoueront aux concours d'enseignement, à la fin de leur master. Seront-ils condamnés à devenir les travailleurs précaires, vacataires et contractuels, de l'éducation nationale?
De la loi LRU à la réforme du statut des ensignants-chercheurs : l'autonomie des universités sert-elle à leur faire gérer leur pénurie?
Les enseignants-chercheurs dénoncent surtout le contexte budgétaire dans lequel la loi LRU et la réforme du décret relatif au statut des enseignants-chercheurs se mettent en place. De telles réformes leur semblent envisageables dès lors que des moyens supplémentaires permettent de les mettre en oeuvre, ce qui n'est pas le cas. De ce fait, le Gouvernement est logiquement soupçonnés de mettre en place ces réformes dans un objectif strictement comptable. Les enseignants-chercheurs ne veulent pas que la modulation des services serve à compenser la baisse de leurs effectifs! Sans augmentation des moyens, ces réformes ne semblent pas viables.
De manière plus grave, ce décret remet en cause l'image même de l'enseignement à l'université. Isabelle This Saint Jean s'est inquiétée de voir les jeunes se détourner de ces carrières. Les grandes écoles et les classes préparatoires risquent d'en profiter. Bayrou est intervenu pour souligner que la recherche française souffre d'un manque de reconnaissance.
Les protestations contre le décret réformant le statut des enseignants-chercheurs remettent-elle en cause la loi LRU qui accordait l'autonomie aux universités? Pour Alexis Grélois, de Sauvons l'université, les universités étaient déjà autonomes. La réforme n'a fait que leur confier de nouvelles compétences, comme les ressources humaines ou l'immobilier, sans leur donner de moyens. Les universités seraient donc condamnées à "gérer la pénurie". François Bayrou a remarqué que cette autonomie est néanmoins indispensable, mais elle s'est traduite par une concentration excessive des pouvoirs dans les mains des présidents d'université. Pour Bayrou, une augmentation des personnels techniques et administratifs apparaît indispensable pour mettre en oeuvre l'autonomie.





16:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : modem, université, pécresse, bayrou, chercheurs
18.02.2009
Pécresse ou l’université : qui va céder ?
Une nouvelle rubrique dans mon blog : les rendez-vous du 133 bis !
Je vous conseille vivement de participer au débat qui aura lieu le jeudi 19 février 2009, au siège du Modem avec de nombreux intervenants (voir ci-dessous).
Espérant vous voir nombreux... A bientôt !
LES RENDEZ-VOUS DU 133 BIS
Les Jeunes Démocrates de Paris ont le plaisir de vous inviter à un nouveau débat, sur le thème :
Pécresse ou l’université : qui va céder ?
Le jeudi 19 février à 20h00
au siège du Mouvement Démocrate
Salle Jean Lecanuet
133 bis rue de l’Université, 75007 Paris, Métro Invalides
en présence, notamment, de :
- Isabelle This Saint-Jean, présidente de «Sauvons la Recherche » (http://www.sauvonslarecherche.fr/),
- Simone Bonnafous, Vice-Présidente de la CPU (Conférence des Présidents d'Universités,http://www.cpu.fr/Accueil.1.0.html ),
- Claire Guichet, présidente de la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes,http://www.fage.asso.fr/accueil1.php),
- Alexis Grélois, membre du conseil d'administration de "Sauvons l'Université" (http://www.sauvonsluniversite.com/), maître de conférences en histoire du Moyen-Age à l'Université de Rouen
Les enseignants-chercheurs sont dans la rue : depuis quelques semaines, la grogne monte dans le milieu universitaire qui s’inquiète pour l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur français.
Plusieurs raisons poussent la communauté universitaire à réagir massivement contre les réformes engagées par Valérie Pécresse :
- la réforme de leur statut;
- la remise en cause de leur liberté universitaire et de leur indépendance ;
- la réforme des concours de recrutement des professeurs du secondaire et du primaire ;
- la suppression de postes d’enseignants-chercheurs alors que le gouvernement avait déclaré que la recherche et l’enseignement supérieur français seraient des priorités nationales ;
- enfin, le mépris affiché de Nicolas Sarkozy pour la communauté universitaire.
Réservez donc votre soirée pour comprendre tous les enjeux d’un débat complexe qui engage l’avenir aussi bien de l’université française que de l’Education Nationale dans son ensemble.
A très bientôt,
L’équipe des Jeunes Démocrates de Paris
contact@jeunesdemocrates75.net
http://www.jeunesdemocrates75.net





14:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, fage, sauvons l'université, sauvons la recherche, jeunes démocrates, modem
17.02.2009
L'UMP soigne les riches locataires HLM de Paris
La période est de plus en plus dure pour les classes moyennes, les étudiants et les personnes âgées. Mais pendant ce temps, le groupe UMP préfère s'occuper des plus riches locataires du parc HLM de Paris. Honteux, n'est-ce pas ?

SOCIÉTÉ 12/02/2009 À 06H51
L’UMP soigne les riches locataires HLM de Paris
Assemblée. Des amendements atténuent la loi Boutin
Grâce à des amendements de députés UMP, parmi lesquels de nombreux élus parisiens (Jean-François Lamour, Jean Tiberi, Claude Goasguen, Françoise de Panafieu…), les locataires privilégiés du parc HLM de la capitale et de ses sociétés d’économie mixte vont pouvoir garder leurs logements tout en payant des loyers somme toute assez raisonnables pour Paris. Tout cela s’est passé pendant l’examen, à l’Assemblée nationale, du projet de loi Mobilisation pour le logement de la ministre du Logement, Christine Boutin.
Pour inciter les locataires très aisés du parc HLM à libérer leur logement au profit de ménages plus nécessiteux, le gouvernement entendait augmenter considérablement le supplément de loyer solidarité (SLS) appelé aussi surloyer. Mais un amendement UMP vient limiter l’impact de ce dispositif, en plafonnant à 21 euros maximum du mètre carré les nouveaux tarifs. «On a voulu faire en sorte que lorsque l’on additionne le montant du loyer et du surloyer, les locataires concernés ne payent pas plus que le marché», a indiqué à Libération Jean-François Lamour, par ailleurs président du groupe UMP au Conseil de Paris.Problème : à Paris, les loyers du marché sont souvent supérieurs aux 21 euros du mètre carré fixés par l’amendement qui se réfère aux plafonds de loyers en vigueur pour l’investissement Robien.
Plus tard, l’Assemblée a adopté un autre amendement UMP qui concerne les immeubles acquis depuis moins de dix ans par les organismes de HLM ou les sociétés d’économie mixte. Selon la députée de Paris Martine Billard (Verts), cet amendement vient protéger «les locataires privilégiés» ayant des revenus plus de deux fois supérieurs aux plafonds de ressources donnant droit à un HLM. Ils seraient épargnés par la loi Boutin qui prévoit que ces locataires fortunés doivent quitter obligatoirement leur HLM au bout de trois ans (sauf s’ils ont plus de 60 ans, sont handicapés ou s’ils habitent en zone urbaine sensible). Ce que dément Jean-François Lamour.
11:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, tibéri, lamour, hlm, libération, paris
13.02.2009
Soutenir les enseignants-chercheurs
Dimanche dernier, lors de la Conférence nationale du Mouvement Démocrate, François Bayrou a pris position sur la réforme actuelle du statut des enseignants-chercheurs :
"J'ai été troublé, pour ne pas dire choqué, d'entendre la présentation de la situation des enseignants chercheurs qui a été faite dans son intervention de jeudi soir par Nicolas Sarkozy. Faire croire aux Français que les enseignants chercheurs en France ne sont pas évalués et qu'il faudrait les évaluer, je dis, comme cela doit être dit, que c'est se moquer du monde. J'affirme, et tous ceux qui connaissent cet univers savent, qu'il n'y a pas d'univers professionnel en France qui soit davantage soumis à évaluation que le monde de la recherche et, donc, je dis que, la question qui se pose, ce n'est pas l'évaluation des chercheurs, c'est de savoir qui conduit cette évaluation. Est-ce que cette évaluation est conduite par leurs pairs auquel cas, en effet ce sont les libertés universitaires et la liberté de la science ? Ou est-ce que cette évaluation est conduite par quelqu'un d'autre auquel cas la liberté de recherche et la liberté scientifique que nous avons voulues lui donner en France depuis que la République existe n'ont plus court ?
Deuxièmement, présenter les choses comme créant une situation dans laquelle l'enseignement sera désormais la sanction imposée aux chercheurs insuffisants, c'est dévaloriser à la fois l'enseignement et la recherche. C'est donc une faute contre l'université française. J'ai été très heureux d'entendre Axel Kahn dire, hier, que c'était aller droit dans le mur que de continuer ainsi, et d'appeler à ouvrir un processus nouveau. Ce ne sont pas les enseignants chercheurs qui se protègent. C'est ce que l'on dit d'eux qui est mensonger et c'est à ce titre que l'université et la recherche françaises doivent aujourd'hui recevoir du soutien de la part de ceux qui les comprennent et qui les aiment. "
Pour aller plus loin, je vous invite à assister au débat organisé par les Jeunes Démocrates de Paris "Pécresse ou l'université : qui va céder?", le jeudi 19 février 2009 à 20h00, au siège du Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l'université, Paris 7ème, métro Invalides. Le débat aura lieu en présence d'Isabelle This Saint-Jean, présidente de l'association "Sauvons la Recherche" et de Claire Guichet, présidente de la FAGE.
14:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, enseignants-chercheurs, jeunes démocrates de paris, recherche, université, pécresse
10.02.2009
Une bonne nouvelle pour Jean-Marc Georges !
Jean-Marc Georges, grâce à l'action efficace et rapide d'Amélie Capelle et de Cédric Lecomte-Swetchine, a obtenu une autorition provisoire pour pouvoir reprendre son travail, dès ce matin.
J'en suis ravi. Toutefois, je trouve dommage que l'on soit obligé de se mettre en grève de la faim et en danger, pour sauver son emploi.
Je regrette également que Lyne Cohen Solal, maire adjointe chargée du commerce, ne soit jamais venue pour rencontrer Jean-Marc Georges, et se rendre compte de son courage, et de son désarroi. Madame Cohen Solal, il n'y a pas que la Mairie de Paris et les tribunaux dans la vie, sortez, vous apprendrez bien d'autres choses, et pour certaines, bien plus intéressantes !
Jean-Marc, encore une fois bravo à toi et à Véronique pour votre courage et votre détermination, ils ont fini par payer.
Nous continuerons à vous suivre et à venir vous rendre visite, rue de Lévis, pour s'assurer que les autorités en place tiennent leurs engagements.
Voici quelques photos du vendredi 6 février, quelques minutes après que la bonne nouvelle ait été annoncée à Jean-Marc Georges et son entourage, autour d'un verre de champagne et de nombreux sourires (merci à tous d'être venus aussi nombreux) :












15:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marc georges, 17e, lyne cohen solal
09.02.2009
Lancement de la campagne européenne du Modem - 8/02/09 (photos)
Devant plus de 3 000 personnes, le Modem a lancé sa campagne européenne à la Mutualité, de 9h30 à 15h30, en présence des candidats des différentes régions aux élections européennes.
Un moment riche en émotions... En avant pour les Européennes et belle campagne à tous !
Merci à Sylvie Brenez pour ses magnifiques photos.
















16:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mutualité, modem, campagne européenne, bayrou, de sarnez, bennhamias, rochefort
06.02.2009
Intervention de Nicolas Sarkozy : Bayrou craint "des déficits abyssaux"
Intervention de Nicolas Sarkozy : Bayrou craint "des déficits abyssaux"
PARIS (AFP) - François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem), a exprimé vendredi sa crainte de "déficits abyssaux", en réaction à l'interview radio-télévisée de Nicolas Sarkozy, jeudi soir.
"Tout le discours d'hier soir engage le pays vers des déficits abyssaux", a jugé M. Bayrou dans un communiqué.
"Et cela, nous devrions tous avoir le courage de le refuser", a-t-il ajouté.
"La suppression de la taxe professionnelle, de la première tranche de l'impôt sur le revenu, la multiplication d'interventions nouvelles et de long terme, tout cela nous entraîne vers une situation catastrophique, de laquelle le pays aura le plus grand mal à sortir", a-t-il estimé.
Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, "abandonner les équilibres de long terme pour les effets d'annonce d'une seule émission, ce n'est pas responsable".
Globalement, "il y a eu multiplication d'annonces de sujets de discussion, prévues pour trois à six mois, avec les syndicats, comme s'il s'agissait d'abord de gagner du temps", a-t-il commenté.
Il a aussi relevé des "affirmations grossièrement fausses" concernant la nomination des présidents de l'audiovisuel public, avec "trois contrevérités en trois phrases".
"La nomination en Conseil des ministres, ce n'est pas une nomination du gouvernement, c'est évidemment une nomination du président", a-t-il énuméré.
"L'approbation du CSA, on ne peut pas la présenter comme un rempart alors qu'on vient d'affirmer que l'institution a été pendant des années aux ordres", a-t-il ajouté. "Enfin, il est absolument faux d'affirmer que l'opposition doit donner son accord au parlement : la majorité qualifiée n'est requise que pour un veto, ce qui la rend d'ailleurs totalement hors de portée".
14:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, sarkozy
05.02.2009
Têtes de listes des élections européennes du Modem (photos)
Voici les têtes de listes des élections européennes du Modem :
De gauche à droite :
- Marielle de SARNEZ - Tête de liste ILE-DE-FRANCE
- Jean François KAHN - Tête de liste EST
- Corinne LEPAGE - Tête de liste NORD-OUEST
- Jean-Marie BEAUPUY - Tête de liste CENTRE
- Jean-Luc BENHAMIAS - Tête de liste SUD-EST
- Robert ROCHEFORT - Tête de liste SUD-OUEST
- Sylvie GOULARD - Tête de liste OUEST







10:51 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : modem, élections européennes, de sarnez, kahn, lepage, beaupuy, benhamias


