09.11.2009

Info média : François Bayrou sur iTélé, jeudi 12 novembre à 08h30

 

François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, sera l'invité de Laurent Bazin sur iTélé (câble et TNT), jeudi 12 novembre à partir de 08h30.

 

 

05.11.2009

Grand emprunt : Bayrou met Fillon en garde contre le dérapage de la dette

 

Un article a ne pas rater. Francois Bayrou remet au centre du débat la dette, nous ne pouvons que nous en feliciter. 

 

 

Grand emprunt : Bayrou met Fillon en garde contre le dérapage de la dette

[ 04/11/09  - 18H27 - AFP  ]

Le président du MoDem François Bayrou a mis en garde mercredi François Fillon contre le "dérapage" des finances publiques, affirmant que "la raison" voudrait que le gouvernement "renonce" à son projet de grand emprunt, lors d'une rencontre à Matignon.
"La situation est une situation de dérapage absolu. On ne peut pas imaginer un grand emprunt sans réfléchir à la situation qui est celle du pays aujourd'hui", a déclaré François Bayrou à l'issue de son entretien, qui s'est tenu dans le cadre de consultations sur ce projet voulu par Nicolas Sarkozy.
"Aujourd'hui la charge de la dette c'est l'équivalent de la totalité de l'impôt sur le revenu des Français", a-t-il relevé, estimant que "sur ce rythme là, on va à une catastrophe que probablement on sous-estime".
"J'ai dit au Premier ministre que la raison serait qu'on renonce (...) J'ai même proposé une voie alternative qui est la voie européenne", visant à "convaincre nos partenaires de faire un emprunt ensemble", a-t-il poursuivi.
Si le gouvernement devait persévérer dans son projet, François Bayrou a toutefois conseillé au Premier ministre d'opérer un emprunt modeste, contre ceux qui au sein de la majorité réclament un montant massif.
"Dans le débat, j'allais presque dire combat, qui a lieu aujourd'hui à l'intérieur du pouvoir actuel entre des gens comme Michel Rocard et Alain Juppé qui disent +s'ils vous plaît soyez raisonnables+ et qui évoquent des chiffres de 20/30 milliards+ (...) et d'autres qui disent +il faut 100 milliards+, nous sommes du côté des raisonnables", a dit François Bayrou.
"J'ai l'impression depuis le début que François Fillon est du côté des raisonnables, pas des déraisonnables. Je n'ai pas eu l'impression qu'il y avait contradiction entre sa pensée et ce que je développais comme analyse", a-t-il ajouté.

29.10.2009

Pourquoi je suis candidat aux élections régionales

 

Pour le Modem d’abord. La période est au doute. Pas seulement au Modem d’ailleurs, toutes les formations politiques sont confrontées au même désenchantement. Les espoirs sont retombés, et au plus bas. Je crois pourtant que la politique n’est pas vaine, que notre mouvement est nécessaire. Je pense que nous devons retrouver cette énergie collective, que nous avons à porter des idées fortes pour ranimer le débat public.


Car ma candidature est un soutien à François Bayrou. Je suis de cette génération réveillée par sa campagne de 2007. J’ai été élu vice-président du Modem Paris sur la liste de Marielle de Sarnez durant les élections en interne. En 2008, j’étais 3e sur la liste de Philippe Meyer dans l'arrondissement où j'habite, le 5e. 


Grâce à un mandat, je voudrais pouvoir l’accompagner dans sa réflexion et sa campagne de 2012. Nous devons prouver sur le terrain la solidité du Modem. Nous devons démontrer sa sincérité et son engagement.


Mais je suis avant tout candidat à un mandat local. La décentralisation est toujours un combat. Les récents projets de loi, le Grand Paris, les réformes des collectivités territoriales, ne doivent surtout pas brider les capacités d’initiative des collectivités territoriales. La région a cette particularité qu’elle permet d’avoir la hauteur nécessaire à l’aménagement du territoire tout en créant un lien avec ces citoyens.


Je suis candidat pour un territoire, que je connais dans toute sa diversité. J’ai vécu en banlieue, dans la campagne du Vexin, aujourd’hui au cœur de l’agglomération parisienne. J’ai vécu les mêmes problèmes que tous les franciliens quand j’ai dû trouver un logement, monter mon entreprise, gérer une association, me déplacer en RER,...


Et je suis convaincu qu’il y a encore beaucoup à faire pour améliorer le quotidien des franciliens. Je voudrais tout simplement qu’ils aient envie de venir et de rester en Ile-de-France, alors qu’aujourd’hui notre région perd davantage d’habitants qu’elle n’en attire. Pour cela, nous devons construire une qualité de vie mieux partagée, pour que nos infrastructures, notre économie, notre environnement ou notre économie ne soient plus un luxe réservé à quelques-uns.