18.12.2009
Pourquoi je viens de voter oui pour Alain Dolium

Il y a deux ans, j'ai pris ma carte au Modem. Un an après, je devenais vice-président du Modem Paris. Marielle de Sarnez nous a toujours dit qu'il fallait renouveller. Puis il y a quelques semaines, je reçois un mail de l'Union Régionale qui prévoit une réunion pour présenter le candidat pressenti par le comité exécutif. Son parcours est celui de nombreux franciliens. Je me dis "enfin une formation politique qui présente un candidat qui travaille dans l'univers des PME, qui a un parcours associatif, sans être un professionnel de la politique !". Je ressors de cette réunion en me disant "pourquoi pas ?". Puis je le rencontre pendant environ 1 heure, nous échangeons et, au fur et à mesure de cette conversation, je me dis qu'il se pourrait qu'il soit le bon candidat... C'est un homme de passions et d'écoute, avec un esprit de battant. Puis je commence à m'investir à ses côtés : Il a toujours le mot gentil, et je suis sûr qu'avec lui, "nous allons faire bouger les lignes", comme dit François Bayrou. Je discute avec des adhérents du Modem pour avoir leur avis, certains sont enthousiastes, d'autres se posent des questions, ce qui est légitime, mais personne, enfin presque, n'est négatif sur sa candidature. Alain Dolium est peut-être le candidat fédérateur du Modem en Ile-de-France. Je me mets ce matin-même devant mon clavier d'ordinateur, et je vote OUI en me disant que c'est un homme bien, et que nous avons surtout un candidat comme nous tous, qui nous ressemble. Alors faites comme moi, votez OUI !
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23.11.2009
Info média : François Bayrou
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, france inter, direct 8
19.11.2009
Info Média : François Bayrou et Marielle de Sarnez.
16:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, marielle de sarnez
13.11.2009
Marielle de Sarnez : "Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir d'aujourd'hui ont le devoir de travailler ensemble"
Voici une interview très intéressante de Marielle de Sarnez que je vous propose de lire:
Marielle de Sarnez, députée européenne et première vice-présidente du Mouvement Démocrate, a accordé un entretien au quotidien "Les Echos", vendredi 13 novembre :
Les Echos : S'il a eu un retentissement médiatique, le mouvement initié cet été à Marseille n'a pas fait bouger les lignes jusqu'à présent. Pourquoi ?
Marielle de Sarnez : Les lignes ont commencé à bouger : la preuve en est notre rassemblement de Dijon. Le mouvement initié à Marseille est en marche. Il ne s'arrêtera pas. Bien sûr, il reste des conservatismes, des gens qui refusent de parler avec ceux qui sont différents d'eux. Mais je suis confiante : l'ouverture l'emportera sur la fermeture. (Lire la suite)
Ces réunions doivent permettre de jeter les bases d'un « contrat de gouvernement ». Est-ce l'ébauche d'une nouvelle « gauche plurielle » ?
S'il s'agissait de rebâtir la « gauche plurielle », je n'en serais pas. Au contraire, le mouvement auquel j'ai décidé de participer consiste à faire réfléchir ensemble des courants d'opinion différents, qui s'assument comme tels, et qui veulent trouver des solutions ensemble. Et si nous avons choisi de commencer par l'école, ce n'est pas un hasard : c'est le coeur même de notre identité républicaine.
Comment jugez-vous l'attitude de Martine Aubry, qui affirme « Si François Bayrou dit qu'il n'est plus de droite, je n'ai pas encore pu vérifier qu'il était à gauche », tout en étant elle-même alliée au Modem à Lille ?
Je dis à Martine Aubry quelque chose de très simple : François Bayrou est au centre par toute son histoire et par ses convictions. Un centre en opposition profonde sur les valeurs avec le pouvoir actuel, ses méthodes et son inspiration. Un centre ouvert, déterminé à tout faire pour que des rassemblements nouveaux voient le jour. Parce que, être capables de dépasser les clivages habituels, c'est la condition même pour qu'un projet d'alternance puisse voir le jour. Vous voyez bien ce qui est en jeu : la création d'un bloc central et progressiste le plus large possible, en capacité demain de représenter une alternative crédible.
La stratégie de la main tendue au PS et plus encore la présence de Robert Hue à vos côtés a fait grincer des dents au sein du Modem. Comment lever ces réticences ?
Pour construire des rassemblements, il faut avoir l'esprit large. Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir d'aujourd’hui ont le devoir de travailler ensemble. Ils doivent le faire en refusant toute forme d'exclusive. La peur de l'autre est toujours mauvaise conseillère. Même si c'est difficile, il faut accepter de se confronter avec ceux qui viennent d'autres horizons. Robert Hue s'est séparé de la direction du PC parce qu'il ne se reconnaissait plus dans sa fermeture. J'accepte que les gens puissent changer.
Propos recueillis par Pierre-Alain Furbury
Parlement de l'alternance a Dijon
Demain a Dijon, nous pourrons enfin travailler sur le fond, et proposer une alternative concrete a la société de que nous propose Nicolas Sarkozy. Espérant vous voir nombreux demain a Dijon.
Voici un article sur le Parlement que je vous propose:
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En marge du PS, Peillon s'efforceencore de fédérer toute l'opposition
[ 13/11/09 ]
L'eurodéputé socialiste Vincent Peillon lance demain à Dijon les premières « rencontres du rassemblement » initiées cet été à Marseille, sur le thème de l'éducation. La centriste Marielle de Sarnez répond à nouveau présente.
Les acteurs de Dijon seront quasiment les mêmes qu'à Marseille. Dans la foulée de la réunion initiée, fin août, le socialiste Vincent Peillon, fer de lance du courant l'Espoir à gauche, lance samedi dans le chef-lieu de la Bourgogne les premières « rencontres du rassemblement », sur le thème de l'éducation. Y participent Robert Hue, l'ex-premier secrétaire du PCF devenu « communiste autrement », les Modem Marielle de Sarnez et Jean-Luc Bennhamias, la PRG Christiane Taubira. En convalescence après une opération à la hanche, Daniel Cohn-Bendit enverra une vidéo et sera représenté par son frère Gaby, spécialiste de l'éducation et président des amis d'Europe Ecologie.
D'autres rendez-vous suivront
Côté socialistes, on comptera les députés Manuel Valls, Jean-Louis Bianco, Delphine Batho, Aurélie Filipetti et l'avocat Jean-Pierre Mignard, membres du courant qui avait soutenu Ségolène Royal au congrès de Reims. Cette dernière ne sera pas à Dijon. « Nous ne voulons pas de présidentiables. La vie politique est polluée par cette question », explique Vincent Peillon, qui, lui-même, n'est officiellement pas candidat pour 2012. Alors que la perspective des régionales de mars fige les rapports entre les dirigeants du PS, des Verts et du Modem, Vincent Peillon poursuit son chemin et propose, selon sa formule, une« matrice de rassemblement ». De cette rencontre, « ni colloque ni forum », doivent sortir des propositions. Le début « d'un contrat de gouvernement », assure l'eurodéputé socialiste. D'autres rendez-vous suivront, notamment sur les institutions et la VIe République fin janvier.
Le mouvement fait une nouvelle fois grincer des dents. Dans une lettre adressée à Martine Aubry, trois secrétaires fédéraux du PS en Bourgogne s'inquiètent des « rencontres du rassemblement » organisées à Dijon, y voyant un« renversement d'alliance » au profit du parti de François Bayrou.
Enfoncer un coin
Vincent Peillon se garde d'intervenir dans ce débat. Lui espère qu'au lendemain des élections régionales, les leaders du PS, des Verts et du Modem, dont les troupes auront, dans la plupart des cas, conclu des accords au second tour, pourront s'inscrire dans la démarche qu'il a initiée.
En laissant Marielle de Sarnez, son plus fidèle lieutenant, s'afficher à nouveau avec des responsables de la gauche, François Bayrou entend à la fois enfoncer un coin au PS et faire progresser son discours sur la nécessité d'un rassemblement - dont il veut être le fédérateur - face à Nicolas Sarkozy en 2012. « La question politique des années qui viennent, c'est stop ou encore. Si on veut une alternance, personne ne l'obtiendra tout seul », a-t-il martelé hier sur i-Télé. « Pour faire plus de 10 % aux régionales, il faut être dans la dynamique, dans le mouvement », avait plaidé Marielle de Sarnez fin octobre, dans le huis clos du conseil national de son parti.
Pas question pour autant, pour François Bayrou, d'aller lui-même à Dijon et de prendre le risque de brouiller son message alors que le Modem, soucieux d'afficher son identité, présente en mars, au premier tour, des listes autonomes dans toutes les régions. Surtout que la présence de Marielle de Sarnez aux côtés de Robert Hue, à Marseille, avait irrité de nombreux cadres et militants.
R. C. ET P. F., Les Echos
26.10.2009
Le Modem Autonome aux élections régionales: je dis oui !
En ce qui me concerne, je suis totalement pour aller au premier tour de manière autonome. Nous devons continuer d'implanter la marque Modem dans le pays. Toutefois, cela ne nous empêche pas d'écouter et de discuter avec les autres.
Je salue l'action que va mener Marielle de Sarnez, avec Vincent Peillon et Daniel Cohn-Bendit afin de se retrouver pour réfléchir sur le fond, en l'occurence l'éducation, le 14 novembre 2009, à Dijon.
Pour votre information, voici la dépêche AFP après le Conseil National :
Le MoDem part seul aux régionales mais poursuit son ouverture à gauche
PARIS — Le Mouvement démocrate (MoDem) partira seul aux élections régionales, renvoyant la question des alliances au second tour, faute d'avoir pu encore concrétiser sa politique d'ouverture à gauche.
Le conseil national du MoDem, qui regroupe les cadres du parti, s'est prononcé samedi à l'unanimité en faveur de la présentation de listes autonomes au premier tour des régionales.
Il a également jeté les bases de son projet politique qui sera débattu début décembre en congrès à Arras.
"Le conseil national a voté à l'unanimité le principe de la présence d'une liste MoDem dans toutes les régions de France. En même temps, nous avons manifesté notre volonté d'ouverture mais, évidemment, cette ouverture ne peut en aucun cas être ralliement ou effacement", a expliqué à la presse le président du parti, François Bayrou.
Il a dit vouloir "un projet différent pour les régions", comme il avait défendu lors de la campagne présidentielle de 2007 "un projet différent pour le pays".
"Notre choix, c'est de dire: l'Etat ne peut pas tout et toute décision politique doit avoir pour but le développement humain. Nous nous démarquons en cela de ceux qui veulent une société où le capital prime et de ceux qui veulent que l'Etat soit l'acteur principal", a-t-il résumé.
Le premier chapitre du projet MoDem, consacré aux valeurs, prône notamment la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, une justice fiscale, éducative et sociale, et la nécessité d'un développement durable et écologiste. Des valeurs dont le parti estime que "la majorité actuelle les remet en cause", a dit l'eurodéputé Robert Rochefort, qui a coordonné l'élaboration du texte.
Absente du conseil national, la vice-présidente du MoDem Corinne Lepage, qui a récemment démissionné de la présidence des commissions thématiques du parti, en désaccord avec François Bayrou, a regretté pour sa part que les efforts pour des listes d'union avec Europe-Ecologie n'aient pas abouti.
"J'avais le sentiment qu'on n'avait pas écarté le principe d'une alliance dès le premier tour. On aurait pu travailler à quelque chose d'un peu plus ouvert", a-t-elle estimé.
"Il n'y avait pas d'autre solution pour le premier tour", a constaté pour sa part Jean-Luc Bennahmias, cadre du MoDem et ancien des Verts.
"Après les universités d'été, les appareils politiques ont repris la main mais cela gigote de partout", a souligné l'eurodéputé, en référence aux débats qui agitent le PS, les Verts et Europe-Ecologie sur une alliance avec le MoDem.
"Je pense que dans un certain nombre de régions, il est tout a fait possible d'imaginer des regroupements au second tour", a affirmé François Bayrou dimanche sur Europe 1.
Il en a profité pour renouveler son offre publique de dialogue à la gauche, jugeant qu'il y avait "urgence" en la matière.
"Il y a ceux qui choisissent le sectarisme" et "ceux qui acceptent au contraire de travailler ensemble", avait-il résumé samedi, ajoutant: "tous ceux qui choisissent l'ouverture sont mes amis", les autres "je les considère comme les meilleurs alliés du pouvoir en place".
Après Marseille, où elle s'était affichée pour la première fois aux côtés de leaders de la gauche fin août, la numéro 2 du MoDem, Marielle de Sarnez, retrouvera le 14 novembre à Dijon Vincent Peillon (PS) et Daniel Cohn-Bendit (Verts).
Ce dernier, favorable à une union avec le MoDem, a eu récemment plusieurs contacts téléphoniques avec M. Bayrou, les premiers depuis leur affrontement télévisé des européennes, selon des sources proches du dossier.
08.10.2009
INFO MEDIA: Francois Bayrou
14:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francois bayrou, france info
08.09.2009
François Rebsamen apporte son "soutien total et entier" à François Bayrou
Un article a ne pas rater, l'alternance se met en place...

Le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen, a apporté mardi son soutien "total et entier" à la proposition du président du MoDem François Bayrou en faveur d'un "dialogue public" avec des représentants des forces de l'opposition. "Le président du MoDem François Bayrou a proposé ce matin un dialogue public au sein d'un 'parlement' où chacun serait représenté, avec des personnalités qu'il choisirait, y compris des personnalités hors des partis politiques", dit dans un communiqué M. Rebsamen, qui avait soutenu Ségolène Royal au Congrès de Reims.
"J'apporte mon soutien total et entier à cette proposition qui va permettre un débat constructif dans la clarté, la transparence et le respect de l'identité de chacun", ajoute cette personnalité du courant "L'Espoir à gauche", qui avait accueilli au côté de Vincent Peillon, Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou, lors des journées d'été à Marseille. Selon lui, "la confrontation des idées, l'inventaire de nos divergences mais aussi de nos convergences, ne peut que favoriser le rassemblement nécessaire à l'alternance dont notre pays a besoin".
Il propose d'"associer également" à ce débat Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), et Robert Hue, ex-leader du PCF, "dont l'ouverture et la volonté de rassemblement, sont totalement en phase avec cette démarche". François Bayrou a précisé mardi les conditions d'un dialogue avec l'opposition, qu'il avait proposé dimanche lors de son université d'été, avec un travail public au sein d'un "parlement".
23.02.2009
Nomination d'un ami du Président de la République...
"La nomination annoncée" du secrétaire général adjoint de l'Elysée, François Pérol, à la tête de la banque issue de la fusion entre la Caisse d'Epargne et les Banques Populaires est "illégale", a déclaré, hier, François Bayrou. Malheureusement, François Bayrou a raison !
Nommer un "copain" du président pour diriger un des plus importants pôles bancaires en France est un peu surprenant. La seule compétence de ce Monsieur est d'être un proche du président, cela ne fait pas honneur à la démocratie...
Bravo à François Bayrou d'être le seul candidat à la présidentielle à avoir dit NON à une telle nomination !


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