11.12.2009

Rencontre des adhérents parisiens du Modem avec Alain DoliuM et info Media

Alain Dolium

Rencontre des adhérents parisiens du Modem avec Alain Dolium le 11/12 au Modem a 18H30, 133, bis rue de l'université Paris7e, a ce soir!

INFO MEDIA: Lundi 14 a 19H00 interview d'Ailan Dolium sur France 3 IDF 

29.10.2009

Pourquoi je suis candidat aux élections régionales

 

Pour le Modem d’abord. La période est au doute. Pas seulement au Modem d’ailleurs, toutes les formations politiques sont confrontées au même désenchantement. Les espoirs sont retombés, et au plus bas. Je crois pourtant que la politique n’est pas vaine, que notre mouvement est nécessaire. Je pense que nous devons retrouver cette énergie collective, que nous avons à porter des idées fortes pour ranimer le débat public.


Car ma candidature est un soutien à François Bayrou. Je suis de cette génération réveillée par sa campagne de 2007. J’ai été élu vice-président du Modem Paris sur la liste de Marielle de Sarnez durant les élections en interne. En 2008, j’étais 3e sur la liste de Philippe Meyer dans l'arrondissement où j'habite, le 5e. 


Grâce à un mandat, je voudrais pouvoir l’accompagner dans sa réflexion et sa campagne de 2012. Nous devons prouver sur le terrain la solidité du Modem. Nous devons démontrer sa sincérité et son engagement.


Mais je suis avant tout candidat à un mandat local. La décentralisation est toujours un combat. Les récents projets de loi, le Grand Paris, les réformes des collectivités territoriales, ne doivent surtout pas brider les capacités d’initiative des collectivités territoriales. La région a cette particularité qu’elle permet d’avoir la hauteur nécessaire à l’aménagement du territoire tout en créant un lien avec ces citoyens.


Je suis candidat pour un territoire, que je connais dans toute sa diversité. J’ai vécu en banlieue, dans la campagne du Vexin, aujourd’hui au cœur de l’agglomération parisienne. J’ai vécu les mêmes problèmes que tous les franciliens quand j’ai dû trouver un logement, monter mon entreprise, gérer une association, me déplacer en RER,...


Et je suis convaincu qu’il y a encore beaucoup à faire pour améliorer le quotidien des franciliens. Je voudrais tout simplement qu’ils aient envie de venir et de rester en Ile-de-France, alors qu’aujourd’hui notre région perd davantage d’habitants qu’elle n’en attire. Pour cela, nous devons construire une qualité de vie mieux partagée, pour que nos infrastructures, notre économie, notre environnement ou notre économie ne soient plus un luxe réservé à quelques-uns. 

29.03.2009

Marielle de Sarnez sera invitée par 2 radios lundi 30 mars

 

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 Marielle de Sarnez sera invitée par 2 radios lundi 30 mars : 
 
- sur RFI, de 8h20 à 8h30 invitée de Frédric Rivière
 - sur BFM, de 12h35 à 12h50 invitée d'Edwige Chevrillon 

 

17.02.2009

L'UMP soigne les riches locataires HLM de Paris

La période est de plus en plus dure pour les classes moyennes, les étudiants et les personnes âgées. Mais pendant ce temps, le groupe UMP préfère s'occuper des plus riches locataires du parc HLM de Paris. Honteux, n'est-ce pas ? 

 

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SOCIÉTÉ 12/02/2009 À 06H51

L’UMP soigne les riches locataires HLM de Paris

Assemblée. Des amendements atténuent la loi Boutin

Grâce à des amendements de députés UMP, parmi lesquels de nombreux élus parisiens (Jean-François Lamour, Jean Tiberi, Claude Goasguen, Françoise de Panafieu…), les locataires privilégiés du parc HLM de la capitale et de ses sociétés d’économie mixte vont pouvoir garder leurs logements tout en payant des loyers somme toute assez raisonnables pour Paris. Tout cela s’est passé pendant l’examen, à l’Assemblée nationale, du projet de loi Mobilisation pour le logement de la ministre du Logement, Christine Boutin.

Pour inciter les locataires très aisés du parc HLM à libérer leur logement au profit de ménages plus nécessiteux, le gouvernement entendait augmenter considérablement le supplément de loyer solidarité (SLS) appelé aussi surloyer. Mais un amendement UMP vient limiter l’impact de ce dispositif, en plafonnant à 21 euros maximum du mètre carré les nouveaux tarifs. «On a voulu faire en sorte que lorsque l’on additionne le montant du loyer et du surloyer, les locataires concernés ne payent pas plus que le marché», a indiqué à Libération Jean-François Lamour, par ailleurs président du groupe UMP au Conseil de Paris.Problème : à Paris, les loyers du marché sont souvent supérieurs aux 21 euros du mètre carré fixés par l’amendement qui se réfère aux plafonds de loyers en vigueur pour l’investissement Robien.

Plus tard, l’Assemblée a adopté un autre amendement UMP qui concerne les immeubles acquis depuis moins de dix ans par les organismes de HLM ou les sociétés d’économie mixte. Selon la députée de Paris Martine Billard (Verts), cet amendement vient protéger «les locataires privilégiés» ayant des revenus plus de deux fois supérieurs aux plafonds de ressources donnant droit à un HLM. Ils seraient épargnés par la loi Boutin qui prévoit que ces locataires fortunés doivent quitter obligatoirement leur HLM au bout de trois ans (sauf s’ils ont plus de 60 ans, sont handicapés ou s’ils habitent en zone urbaine sensible). Ce que dément Jean-François Lamour.

02.02.2009

Soutenons Jean-Marc GEORGES !

Cédric Lecomte-Swetchine et Amélie Capelle, animateurs du Modem 17e viennent de créer un groupe sur Facebook pour soutenir un homme qui a débuté une grève de la faim le 29 janvier dernier.
N'hésitez pas à rejoindre ce groupe : "SOUTENONS Jean-Marc GEORGES", ou cliquez sur le lien suivant : 
http://www.facebook.com/group.php?gid=48619727948&ref=ts

Ensemble, soutenons cet homme et sa cause, agissons au plus vite !
Merci par avance de votre précieux soutien.

SOUTENONS Jean-Marc GEORGES

 

UN HOMME EST EN DANGER : IL FAIT LA GRÈVE DE LA FAIM ET DORT DANS SA CAMIONNETTE MALGRÉ DES TEMPÉRATURES POLAIRES

Jean Marc GEORGES est un commerçant du 17ème arrondissement de PARIS qui a entamé une GRÈVE DE LA FAIM depuis le 29 janvier dernier dans son camion.

Depuis 13 ans, il installe tous les matins un stand au début de la partie piétonne de la rue de Levis, où il y vend divers lots et notamment des chaussettes, bonnets et chapeaux. Tous les habitués de la rue de Lévis le connaissent.

Tout en ayant sollicité annuellement depuis 10 ans une autorisation de vente sur la voie publique auprès de la Direction du développement économique et de l’emploi de la Mairie de Paris (DDEE), et ce à l'appui d'un dossier complet, il bénéficiait jusqu’à la semaine dernière d'une tolérance et ce dans l'attente de cette autorisation.

Jean-Marc GEORGES fait la GRÈVE DE LA FAIM et vit et dort dans son camion depuis le 29 janvier parce qu'il ne bénéficie plus de la tolérance qui lui permettait d'exercer son commerce.

Tous les ans, Jean-Marc GEORGES se voir répondre par la DDEE :

« compte tenu des très nombreuses candidatures et du nombre limité d’emplacements vacants en cours d’année, la satisfaction de votre demande ne peut vous être garantie dans un proche avenir. »

Nous avons alerté la Mairie du XVIIème qui est informée de cette situation. Elle nous a assuré suivre ce dossier, le soutenir. A la suite de notre initiative, elle, s’est engagée à relancer les services de la DDEE.

Notre action

1. Soutenons Jean-Marc GEORGES en adhérant à ce groupe et en le faisant connaitre autour de vous ;

2. Organisons les conditions de sécurité et de confort minimum pour éviter un drame : nous sommes à la recherche notamment d’un ou plusieurs médecins qui puissent assurer un relais sanitaire dès maintenant auprès de Jean-Marc GEORGES ;

3. Fédérons nos initiatives en sa faveur auprès des autorités afin qu'il obtienne satisfaction et qu'il cesse au plus vite sa grève de la faim ;

Il est annoncé une semaine terriblement froide. Une grève de la faim associée à des nuits avec des températures négatives peut avoir des conséquences terribles. Il faut donc agir au plus vite pour que les autorités compétentes accepte de le recevoir immédiatement pour réfléchir à sa situation.

28.01.2009

Interview de Marielle de Sarnez - 28/01/09

Une interview à ne pas rater, tout comme celle de François Bayrou qui paraîtra aujourd'hui, dans le journal Le Monde.
Le MoDem continue son combat pour les libertés publiques, et pour remettre l'homme au centre de la société.
Nous pouvons être fiers du MoDem !

Vos commentaires sont bien sûr les bienvenus ! 

Politique

 
 

Marielle de Sarnez: «Sarkozy porte atteinte aux libertés publiques»

L'INTERVIEW DU MERCREDI. La vice-présidente du Mouvement Démocrate (MoDem), eurodéputée et fidèle de François Bayrou, Marielle de Sarnez, annonce qu'elle sera avec les manifestants lors de la grève de jeudi.

Propos recueillis par Bernard Mazières | 28.01.2009, 09h48 | Mise à jour : 10h40
 

 François Bayrou a voté, hier mardi à l'Assemblée nationale, la motion de censure déposée par le PS. C'est officiel, le MoDem est-il entré dans l'opposition? 

Nous défendons des principes républicains, celui de la séparation des pouvoirs, justice-exécutif, ou encore celui de l'indépendance de l'audiovisuel public. 

Or nous avons le sentiment sur ces questions que Nicolas Sarkozy avec son extrême personnalisation du pouvoir porte atteinte aux libertés publiques. D'ailleurs sur ces sujets, dès le mois de décembre, François Bayrou avait soumis l'idée d'une motion de censure. Il est dans sa logique. 


Mardi, il n'empêche, vous avez voté avec la gauche.. 

Et alors ? Nous votons en accord avec nos convictions. Au-delà des atteintes aux libertés publiques, il y a aussi ces milliards d'euros donnés aux banques sans réelles contreparties. Cette façon du gouvernement de réagir à la crise est choquante. Au minimum, dans cette période difficile, l'exécutif devait s'associer à la gouvernance des banques. Ce qui s'est fait en Grande-Bretagne et en Allemagne. 


Nicolas Sarkozy, selon vous, représente-t-il un risque d'atteinte aux libertés? 

Absolument. Il incarne une centralisation extrême de l'autorité. Avec lui, il n'y a pas de séparation des pouvoirs. Il ne veut pas de contre-pouvoirs. On le voit avec la suppression du juge d'instruction ou la nomination et la révocation par l'Elysée du président de l'audiovisuel public. Cela n'existe nulle part ailleurs en Europe. 


Le MoDem s'associe-t-il à la grève générale lancée par tous les syndicat, jeudi? 

Pour ma part, je manifesterai, comme citoyenne, et je pense que de très nombreux militants du Modem seront dans les cortèges. A l’image des Français qui vont se saisir de ce moment pour dire leur angoisse par rapport à la crise économique et sociale, mais aussi leur ras le bol. Ils veulent être respectés. Ils veulent être écoutés. Ils veulent plus de justice et plus d'équité de la part du pouvoir. Pour le moment, ce n'est pas le cas. 

Partagez-vous l'exaspération des Français? 
Oui. Il existe un décalage incroyable entre un pouvoir qui s'autocongratule et l'inquiétude croissante de tous les Français. Personne n'est aujourd'hui à l'abri. 

Nicolas Sarkozy dit comprendre l' "inquiétude" du pays mais il ne veut pas stopper les réformes. A-t-il raison? 

D’abord, il a calé sur de nombreuses réformes. Quant aux autres, elle sont souvent mal engagées, et trop souvent imposées par le sommet de l’Etat sans réel dialogue. Celle de l'Education nationale, par exemple. Au bout du compte, elle ne donne pas confiance aux enseignants et n'améliore pas le système éducatif. Ou encore celle de la suppression du juge d'instruction. Au final, la justice sera plus dépendante du pouvoir, et ceux qui auront les moyes financiers s’en sortiront mieux que les autres. Où est le progrès. Où est l’équité ? 


Entre le plan de relance du gouvernement et celui du PS où est celui du MoDem? 

On l'a mis sur la table il y a deux mois! C'est un plan de relance européen avec un grand emprunt de l’Union européenne, une politique de grands travaux , sans oublier une aide aux plus modestes. Reste le plus important. Dans ces temps difficiles , Il faut gouverner d'une façon juste et solidaire avec ceux qui souffrent le plus. Ce n'est pas le cas depuis dix-huit mois. 

Eric Besson à la direction de l'UMP, est-ce une preuve d'ouverture de la part du parti du président? 

Cela démontre au contraire les limites de l’ouverture version UMP ! Je constate d’ailleurs que Nicolas Sarkozy non content d'avoir les pleins pouvoirs sur la politique française ne veut rien lâcher de son emprise sur le parti qui l'a mené à l'Elysée. Il va même jusqu'à participer au conseil national de son parti! Aucun président de la République ne l'avait fait jusqu'à présent. Ce n'est pas la conception que je me fais de la fonction. 


Question incontournable: est-il normal qu'au XXI° siècle, en France, une tempête de vent plonge le quart de la France, le Sud-Ouest, dans la pagaille la plus complète? Ni eau, ni électricité... 

Non. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi en France on ne fait pas comme dans les autres pays européens l'enfouissement des lignes électriques. On est franchement en retard et ce n'est pas seulement une question de budget.

leparisien.fr

 

31.12.2008

bilan et perspectives du Modem Paris

 

Bilan très largement positif pour le Modem Paris

Nous sommes le premier mouvement départemental en France. L'élection en interne s'est passée sans laisser de trace. La présidence départementale travaille de manière collégiale sous l'impulsion de Marielle de Sarnez. Vingt directions collégiales se sont mises en place dans les arrondissementsavec l'aide d'Armand Hennon et l'ensemble des vices présidents départementaux. Ces directions font une large place aux nouveaux adhérents et aux femmes.

Déjà un programme chargé en 2009!

Une réunion est prévue avec tous les nouveaux animateurs de Paris. De nouvelles formations sont organisées, dont l'atelier du militantisme. Dès début janvier, nous continuons à travailler sur l'organisation de la campagne européenne sur le terrain. Sans oublier les commissions Europe qui continuent leur réflexion. En point d'orgue, le Modem présentera ses candidats le 8 février lors d'une Conférence nationale à la Mutualité.

Comme toujours, nous aurons des difficultés, comme toujours certains diront des choses peu aimables nous concernant, et comme toujours nous continuerons à défendre le Modem.

En attendant, bonnes vacances et meilleurs voeux!

Bonne année à vous tous et à vos proches. Merci à tous ceux qui sont toujours là quand il le faut.

 

 

 

 

 

15.12.2008

Marielle de Sarnez ce matin sur le budget 2009 de la ville de Paris

Voici l'intervention de Marielle de Sarnez lors du débat à l'Hôtel de Ville ce matin sur le budget 2009 de la ville de Paris. C'est encore une fois la preuve du dynamisme du Modem.

Monsieur le Maire,

Nous débattons aujourd'hui du budget de Paris dans un moment de récession qui touche tous les pays du monde, l’Europe bien sûr mais aussi évidemment la France. Cette crise économique et sociale va se traduire par une forte augmentation du chômage, une dégradation supplémentaire du pouvoir d’achat et une fragilisation de nos PME. Et ceux qui vont trinquer, ce sont évidemment les plus fragiles, ce sont aussi les classes moyennes, ceux qui ont du mal à boucler leur budget, tous ceux qui sont et seront touchés par la crise de l’emploi.

Quand ça va mal, les décisions prises par les pouvoirs publics, collectivités ou État, doivent être justes, équitables et pertinentes. Il faut faire preuve de solidarité, soutenir le pouvoir d’achat de nos concitoyens, et préparer l’avenir en investissant.

Vous nous dîtes, dans ce budget, votre volonté de poursuivre l’investissement pour les transports, l’innovation et le logement. Ceci est une bonne chose.

Je regrette l’absence d’un plan ambitieux de remise à niveau environnemental de tous les bâtiments publics. Comme je regrette que l’on ne mette pas le paquet sur la construction d’éco-quartiers.

Mais, je soutiens tout à fait l’objectif qui est le vôtre d’atteindre 20% de logements sociaux d’ici 2014. Dans une période difficile, l’accès au logement doit être une priorité absolue. Et c’est pourquoi, je m’inquiète de voir le gouvernement revenir à la charge sur la loi SRU. Et préparer, dans le cadre du débat qui va avoir lieu ces jours-ci à l’Assemblée, un nouvel amendement visant à baisser les pénalités des communes qui ne respecteraient pas la loi. Franchement, ce serait un bien mauvais signal.

Un mot de plus pour vous dire que la suppression des cautions et son remplacement par la « garantie des risques locatifs » va dans le bon sens, comme la création de l'allocation logement.

À l'inverse, je crois que nous sommes loin du compte, mais vous n'êtes pas le seul responsable, dans le domaine de l’accueil et de l’hébergement des sans-abri. La question, ce n’est pas que l’urgence. La question, c’est la construction de logements dignes pour accueillir sur un temps long les plus fragiles. Je crois qu’une toute autre politique du logement des SDF est possible. Il faut imaginer un programme d’équipement de petites structures disponibles – or, il y a des espaces vides dans tous les quartiers - pour créer des lieux d'accueil individuels plus chaleureux, plus intimes, pour permettre aux sans-abri de se reconstruire durablement. Ces refuges pourraient être financés par un petit loyer pris sur l'allocation logement à laquelle chaque personne a droit en fonction de sa difficulté sociale.

Sur ce sujet, il y a urgence. Nous avons vraiment besoin de dégager un consensus entre l’Etat, la Région et la Ville.

Un mot maintenant sur votre stratégie fiscale. Vous aviez fait le choix, en 2001, de geler les taux des 4 taxes locales, en pensant peut-être que les montants des droits de mutation seraient éternels. Aujourd’hui, cette facilité est derrière nous, et le renversement de tendance risque même de s’accentuer ces prochains mois.

C’est toujours la même histoire. Celle de la Fable de la Fontaine. Nous nous sommes privés de recettes lorsque la croissance était au rendez-vous. Or, c’est évidemment dans ces moments-là qu’il faut se créer des marges de manœuvre pour préparer les temps plus difficiles. À votre décharge, l’État français ne fait pas autrement. Mais enfin le résultat est là. Aujourd’hui, vous êtes contraints d’augmenter les impôts. Et probablement au pire moment pour nos concitoyens.

Alors que le pouvoir d’achat régresse, que l’emploi se fait plus rare, que les carnets de commande des petites et moyennes entreprises se vident, c’est le moment choisi pour augmenter la pression fiscale sur les Parisiennes et les Parisiens. Je pense que ça n'est pas juste, et je crains que ce ne soit pas la bonne réponse à la crise.

Voilà en quelques mots ce que je voulais vous dire.

Je vous remercie.

09.12.2008

400 chômeurs à la mutualité ?

 Le 26 novembre, la fédération mutualiste interdépartementale de la région parisienne a été placée sous administration provisoire par l'ACAM, l'autorité de contrôle des assurances et des mutuelles. L'intervention de cet organisme vise à protéger les adhérents de la mutuelle en cause. Mais il est envisagé de fermer deux centres de santé dans le 5ème, ce qui supprimerait 400 emplois.

Il faut réfléchir sur ce sujet, il me parait impossible de ne plus avoir de centres de santés dans notre arrondissement. Il faut trouver des solutions. Ces solutions se trouvent au-dela des appareils politiques. Je pense qu'il faut créer une commission extra municipale en travaillant ensemble avec des représentants des habitants, des partis politiques, des professionnels de santé et des représentants des syndicats.

Et vous, avez vous d'autres idées ? j'attends vos commentaires et vos réflexions.

07.12.2008

Le Modem lance la campagne européenne

Premier tractage de la campagne européenne

Ce dimanche, à 11h30 place Saint Médard, le Modem 5ème a diffusé un tract qui incite à s'inscrire sur les listes électorales. Fidèle à ses convictions européennes, le Modem lutte contre l'abstention lors de ces élections. Avant le 31 décembre, inscrivez-vous dans votre mairie pour pouvoir voter en 2009!

Tract_jeunes_041208.pdf

Tract_ressortissants_041208.pdf

 

Cliquez pour diffuser ces tracts autour de vous!